L’EDITION 2019 EST EN COURS DE PREPARATION (petits oignons qui caramélisent…) on vous en parle sur les réseaux, à vite !

Stress, émotions, travail, intolérances alimentaires, cadre de vie…
L’état de santé de notre ventre devient le reflet de notre capacité à nous adapter, ou pas, à de nombreuses contraintes au quotidien.
L’objectif de cette journée est de vous proposer d’élargir votre vision et de découvrir un champ de possibilités sur un sujet qui nous touche à la fois individuellement et collectivement.
A travers des débats, des ateliers pratiques et des espaces de conseils personnalisés, vous comprendrez mieux les liens qui se tissent constamment entre vous et le monde, entre le centre et la périphérie, entre votre intériorité et votre environnement, entre votre ventre et le rythme des saisons.
Notre ventre nous parle de digestion et d’alimentation, mais il concerne aussi les sujets suivants : le système immunitaire, les émotions, la grossesse, le système nerveux, le sommeil, le système hormonal, la fertilité, le souffle, le mouvement, la génétique, la sexualité, le microbiote, le poids, la vitalité, la chronobiologie, les cycles de la nature et même l’écologie !

Faites vos découvertes à votre rythme et prenez le temps de vous reconnecter à ce qui fait sens pour vous.

VIDÉO DE LA JOURNÉE 2018 (pour vous faire patienter)

LES DISCIPLINES CONCERNEES

Le sujet du ventre regroupe de manière croisée, tout au long de cette Journée, de nombreuses disciplines :

Avec l’agriculture intensive la question de ce que l’on met désormais dans nos assiettes se pose.
Comment bien choisir nos aliments ? Plus que des recettes toutes faites, il s’agit de mettre à l’honneur une autre conception du terroir et du « produit ».
Venez découvrir des acteurs locaux, des adresses et des conseils pour vous accompagner dans votre équilibre alimentaire.

Saviez-vous que votre système nerveux parasympathique contribuait à régénérer vos organes chaque jour ? La dimension humaine du contact est aussi vitale pour chaque être humain, mais nous n’en mesurons pas la portée. L’ostéopathie est un outil merveilleux d’accompagnement et de soin par les mains, au service du nouveau-né, de l’adulte et des seniors. Cette Journée réaffirme l’importance des professions qui accompagnent l’humain.

Lorsque l’on évoque le ventre, on pense plus souvent à notre digestion qu’à tous les aspects liés aux principes masculin et féminin : la sexualité, la grossesse, la maternité.
Ce sont des questions de première importance.
Dans quelles conditions venons-nous au monde ? Venez entendre des professionnels évoquer les questions de fertilité, de fécondité et de venue au monde sous un angle nouveau.

Il semble que la santé des nouveaux-nés, de nos enfants, entre de plus en plus « en conflit » avec les contraintes de notre société contemporaine :
généralisation du lait infantile industriel, allergies alimentaires juvéniles, infections néo- natales précoces, maladies nosocomiales, perturbateurs endocriniens, omniprésence des écrans, exposition du cerveau du nourrisson aux ondes électromagnétiques etc.
De nombreux pédiatres font état de sujets d’inquiétude.
Notre environnement est-il propice à la saine croissance de nos enfants ?
Venez rencontrer des spécialistes et des associations locales qui agissent en faveur de la création des meilleures conditions possibles pour nos enfants.

Avec Hippocrate (460 avant JC), on retrouve les fondements de la naturopathie :
« Que ton aliment soit ta seule médecine »
« La force qui est en chacun de nous est notre plus grand médecin »
Cette tradition empirique s’est développée durant des siècles en Occident.
Elle retrouve un second souffle depuis quelques décennies du fait de l’intérêt croissant de la population pour la prévention (« prévenir plutôt que guérir »).
La naturopathie puise sa sagesse dans l’observation de la nature et de ses rythmes.
Cette Journée fait la part belle aux paradigmes de la prévention et de la santé dite naturelle (naturelle parce que de nouveau reliée, câblée, aux rythmes de la nature et des saisons, à notre chronobiologie).

Les bienfaits de l’aromathérapie ne sont plus à démontrer. Les huiles essentielles doivent être utilisées avec savoir et conscience. Elles renferment jusqu’à plusieurs centaines de sortes de molécules, avec des propriétés particulières (antiseptique, bactéricide, immuno-stimulante, décongestionnante, apaisantes, anti-spasmodique, stimulantes, anti-inflammatoires, etc…).
De nombreux laboratoires utilisent ces propriétés désormais pour lutter efficacement contre la candidose, la dysbiose intestinale, le déséquilibre du système nerveux et de l’appétit. Venez les découvrir à l’occasion de cette journée.

L’usage des plantes à des fins préventives est pluri-millénaire. Ses avantages (et non des moindres) : pas d’effets secondaires ni d’accoutumance ! Un réel intérêt à re-découvrir pour les personnes dont le ventre souffre de nombreux symptômes liés à la prise de médicaments de synthèse.

Le dénombrement des gènes issus de nos micro-organismes dépasse de 150 fois le nombre de gènes humains en nous ( 22 000 gènes humains – source wikipédia).
Depuis cette cartographie dite métagénomique, certains se demandent ce que signifie désormais être « humain » ?
Si nous sommes l’addition de sous–ensembles de bactéries fonctionnant en synergie et en symbiose avec les cellules humaines, on peut dès lors imaginer « améliorer » ces sous-ensembles, retarder notre vieillissement cellulaire, guérir de nos maladies, créer de nouveaux organes, façonner notre humanité …
Où s’arrête la limite ?
Cette journée et celles qui suivront, souhaitent ouvrir le débat mais de manière plutôt claire : nous ne voyons aucun futur dans l’augmentation artificielle de nos capacités physiques ou cérébrales. Nous en voyons un dans le fait de cultiver notre lien personnel, notre « reliance », libre et humaine, aux rythmes du vivant. Aucun désir de « régression à l’état naturel » ici.
Par exemple, la vague scientifique du biomimétisme, les découvertes de la chronobiologie, les sagesses traditionnelles, sont porteuses d’enthousiasme réaliste et n’ont rien à faire avec les lubies pseudo-scientifiques du transhumanisme.

Nos émotions, notre inconscient n’auraient –il pas un lien avec les profondeurs de notre psyché ? Les grands archétypes de Jung et les grands mythes évoquent le ventre comme le lieu de la « traversée humaine des profondeurs » (Jonas dans le ventre de la baleine, Thésée et le Minotaure dans le Labyrinthe…)

La psychologie jour un grand rôle ici. On ne descend pas toucher les profondeurs de sa psyché n’importe comment ! Le ventre est un sujet sensible pour beaucoup, on comprend évidemment qu’il ne s’agit pas que de simples ballonnements ou de transit mais d’émotions enfouies et de souffrances qui demandent à être vues, entendues, accompagnées et non balayée d’un revers de main.

Vous aurez l’occasion de découvrir, entre autres, la maïeusthésie lors de cette journée, si vous ne connaissez pas encore ou l’empreinte des mémoires cellulaires le jour de notre naissance…

Le souffle, l’expression humaine, mélodieuse, passe par le chant. C’est même pour beaucoup une thérapie. Un atelier chant inédit vous donnera peut-être envie de donner de la voix et de réveiller les ressources de votre ventre.

Cette tradition millénaire recouvre de nombreux styles de yoga (Hatha yoga, Iyengar, Bikram…). Tous ont en commun de travailler puissamment sur vos centres énergétiques (les chakras).  La région du ventre et du bassin concentre trois chakras majeurs en lien avec votre énergie physique, votre vitalité, vos émotions et votre clarté mentale…

Cette tradition, liée à la philosophie taoïste, au Yin-Yang, prône l’équilibre de l’être dans son axe, entre le ciel et la terre.

La circulation énergétique en nous reflète la circulation énergétique extérieure faite de polarités (comme dans une pile, l’électricité circule entre le pôle positif et le pôle négatif ). La sagesse des Anciens consistait à cultiver le lien à ces mouvements intérieurs et extérieurs.

Le ventre représente le centre, le Dan tien, l’océan des énergies, où l’assimilation des forces peut se faire. Après une séance de Qi gong on devrait se sentir comme après un bon repas, parfois avec l’envie de se reposer, parfois en forme , mais toujours « repu » !

Une alimentation saine n’a pas besoin d’être revendicative ni sévère. Bien au contraire ; de plus en plus de chefs étoilés renouvellent l’art de la cuisine gourmande en passant par la case santé. Le chef Michel Guérard a ouvert la voie il y a plus de 30 ans !

Le mouvement de l’écopsychologie étudie, depuis les années 70, les conséquences de la déconnexion de nos modes de vie moderne à la nature et leur impact sur notre psychisme.
Plus qu’un simple décor, la nature, dans toutes ses données ( air, sol, faune, flore, eau, biodiversité…) représente en effet une source à laquelle l’être humain puise ses forces conscientes et inconscientes, ses peurs ancestrales et ses possibilités d’évolution. Le ventre devient ainsi le lieu d’un paysage intérieur à explorer et à cultiver, en lien avec notre environnement.

La recherche scientifique confirme l’influence de nos rythmes biologiques sur notre santé et sur notre équilibre général (homéostasie).
Des facteurs génétiques et environnementaux impactent ces rythmes liés aux cycles des saisons, au degré de luminosité, aux cycles féminins, aux rythmes diurnes et nocturnes du corps. Nous avons la possibilité ainsi de mieux nous connaître et de « personnaliser » notre propre rythme, en prenant soin, entre autres, de notre ventre.
Notre cadre de vie et les événements que nous traversons ont une grande influence sur notre santé et sur le capital santé de nos enfants. L’épigénétique est la discipline qui étudie l’influence de notre environnement sur l’expression de nos gènes et notre capacité d’adaptation.
Notre milieu de vie agit entre autres sur notre système immunitaire, sur notre fertilité et sur l’équilibre de notre système hormonal.
Ce qui nous intéresse c’est de vous aider à repérer les facteurs d’équilibre et les facteurs de pollution, dans votre environnement immédiat.
Toute démarche en faveur de l’écologie, de notre ‘habitat’ extérieur, ne passe t’elle pas aussi par une écologie intérieure, une écologie du corps, du coeur et des pensées ? Si cette piste devait être explorée, le ventre symboliserait alors un écosystème, un habitat à protéger, à cultiver et à préserver.